AFRICA ENVIRONMENT OUTLOOK
Past, present and future perspectives

ANNEX 2: SELECTED EXAMPLES OF WEAKNESSES, FAILURES AND GAPS IN ENVIRONMENTAL MANAGEMENT BY THEMATIC AREAS

THEME

ECHECS, POINTS FAIBLES ET OBSTACLES A LA MISE EN ŒUVRE

A. Protection de l’environnement

A1. Atmosphère
  • Mauvais système d’alerte rapide et faibles capacités de prévision de la variabilité du climat
  • Dans certains Etats africains, mauvaise intégration des systèmes de transport dans les stratégies de peuplement urbaines et régionales, du fait de la pénurie de terres et de l’absence de politiques d’aménagement du territoire
 
A2. Produits
chimiques toxiques
  • Absence d’évaluation des risques et de diffusion de l’information
  • Etiquetage des produits chimiques pas suffisamment clair pour la plupart des populations africaines
  • Réponses industrielles inadaptées par rapport aux programmes de réduction des risques
  • Inefficacité du mécanisme de coordination entre les différents intervenants dans les activités de sécurité des substances chimiques
  • Inefficacité de l’application des programmes nationaux pour la prévention du trafic international illégal de produits toxiques et dangereux
 
A3. Déchets
dangereux
  • Réponse de l’industrie inadaptée en matière de traitement, recyclage, réutilisationet élimination des déchets à la source
  • Réseau d’information et systèmes d’alerte inefficaces pour la détection du trafic illégal de déchets dangereux
 
A4. Déchets
solides et
assainissement
  • Certains engagements pris par les Etats africains pour atteindre des niveaux cibles d’ici 2000 n’ont pas été réalisés :
    • disposer de capacités nationales suffisantes pour la gestion des déchets
    • promouvoir des capacités financières et technologiques suffisantes au niveau local et national
    • introduire des critères qualitatifs de traitement et d’élimination des déchets
    • garantir que 75 pour cent des déchets solides produits dans les zones urbaines seront collectés,
    recyclés ou éliminés d’une manière respectueuse de l’environnement
 
A5. Déchets radioactifs
  • Aucune activité significative dans ce domaine dans la plupart des Etats africains

B. Ressources naturelles

 
B1. Ressources en terres
  • Absence de systèmes d’aménagement et de gestion
  • Faible implication des communautés pour la collecte d’informations
 
B2. Lutte contre la déforestation
  • Base d’informations incomplète sur le statut des ressources et les taux de déforestation
  • Mauvaise évaluation des ressources forestières
 
B3. Lutte contre
la désertification
et la sécheresse
  • Manque de capacités pour les dispositifs de préparation à la sécheresse et d’atténuation de ses effets
  • Absence de programmes contre la désertification globaux et intégrés dans les plans nationaux de développement et dans la planification nationale relative à l’environnement
  • Insuffisance de la participation populaire et de l’éducation à l’environnement consacrée au contrôle de la désertification et à la gestion des conséquences des sécheresses
 
B4. Développement
durable des zones
de montagne
  • Absence de bases de données ou de systèmes d’information qui permettraient une gestion intégrée
    et une évaluation environnementale des écosystèmes de montagne
 
B5. Agriculture
durable et
développement rural
  • L’agriculture africaine continue d’utiliser peu d’intrants et d’avoir de faibles rendements ; elle n’est donc pas durable
  • Peu de perspectives d’emplois en dehors de l’agriculture
  • Peu d’incitations à la conservation des terres
  • Faible attention accordée aux connaissances agricoles indigènes
  • Les ressources génétiques végétales et animales sont mal répertoriées et rarement consignées par écrit
 
B6. Conservation
et biodiversité
  • Les ressources en matière de biodiversité sont mal répertoriées
 
B7. Gestion
des biotechnologies
respectueuses
de l’environnement
  • La contribution possible des biotechnologies au développement durable de l’Afrique est encore méconnue ou, dans le meilleur des cas, sous-estimée
 
B8. Etendues d’eau,
littoral et ressources
aquatiques
  • Les recherches halieutiques ne s’intéressent qu’à un nombre limité d’espèces, négligeant celles de certaine étendues d’eau
  • Absence de zones d’utilisation des terres pour le littoral
  • Recensement inadéquat des ressources et mauvaise planification de la gestion
 
B9. Protection
de la qualité de
l’eau douce et de son
approvisionnement
  • Les pays africains étaient convenus que d’ici 2000 :
    • chaque citadin aurait accès à un minimum de 40 litres d’eau potable par jour
    • 75 pour cent de la population urbaine seraient raccordés à des installations d’assainissement collectives
    ou in situ